CHAPITRE III (3)

L’Arabie au temps de Mahomet. – Pas de peuple arabe. – Une poussière de tribus sans liens ethniques ou religieux. – Lue pro­digieuse diversité de cultes et de croyances. – Deux groupes hostiles ; les Yéménites et les Moaddites. – Les sédentaires et les nomades. – La rivalité des deux centres : Yathreb et La Mecque. – La propagande juive et chrétienne à Yathreb. – La vie des Mekkois. – Leur évolution. – La Fédération des Fodhoul. – Les précurseurs de I’Islam.

Connaissant le Désert et le Bédouin, il n’est peut-être pas impossible d’imaginer ce qu’était l’Arabie au temps de Mahomet. Il n’existait pas à proprement parler, de peuple arabe, si l’on appelle de ce nom une collectivité d’individus soumis à un gouvernement régulier, se reconnais­sant des origines communes et poursuivant le même idéal. Caussin de Perceval, qui a résumé en trois volumes les chroniques relatives aux temps antéislamiques, n’a pu tirer de ces documents un ensemble de faits, logiquement enchaînés, donnant l’impression d’un peuple.(1)

Il n’y avait qu’une poussière de tribus, sans liens, sans solidarité, en luttes continuelles pour des sujets futiles : vols de troupeaux, enlève­ments de femmes, points d’eau et pâturages disputés.(2)

Aucune communauté d’origine, aucune de ces traditions que les générations se lèguent comme un héritage et qui les rendent solidaires.

Contrée barbare, jetée comme une barrière au milieu des vieilles civilisations asiatiques et méditerranéennes, protégée des invasions par ses déserts et ses côtes peu accessibles, l’Arabie a servi de refuge à toutes les peuplades fugitives, opprimées ou dispersées de la Perse, de l’Inde, de la Syrie et de l’Afrique.(3) Trop pauvre ou trop rude, elle a échappé aux grands conqué­rants.


(1) CAUSSIN de PERCEVAL- Essai sur l’Histoire des Arabes avant l’Islamisme.
(2) PRIDEAUX. – Vie de Mahomet
OCKLEY. – Histoire des Sarrazins.
(3) HERDER. – Idées sur la philosophie de l’Histoire p. 420.

Une partie de la Syrie était bien au pouvoir des empereurs grecs de Constantinople ; la côte du golfe Persique, sous la domination des rois de Perse ; une parcelle du littoral de la Mer Rouge, soumise aux rois chrétiens d’Abyssinie, mais l’influence de ces conquérants restait limitée à des régions restreintes (1). Ces posses­sions étrangères formaient comme des comptoirs isolés. L’ambition des envahisseurs s’était brisée sur les côtes, découragée par la pauvreté du pays. « Que trouve-t-on chez vous ? disait un roi de Perse à un prince arabe qui lui demandait des soldats et lui offrait la possession d’une province. Des brebis, des chameaux ! Je ne veux pas pour si peu de chose aventurer mes armées dans vos déserts (2).

Seuls y abordèrent et y restèrent les fugitifs et les errants, toutes les épaves des vieilles civilisations.

Si l’on tente de dégager une idée générale du fatras des chroniques arabes, on parvient à classer ces familles éparses en deux groupes principaux : les Yéménites et les Moaddites (3).

Les premiers, les Aribas, des auteurs musulmans, c’est-à-dire les Arabes proprement dits, venus de l’Irak et de l’Inde, plus de deux mille ans avant notre ère, régnèrent à Babylone en 2218 et en Egypte, à la même époque, sous le nom de Pasteurs. Ils s’établirent dans le Yémen, mais ils en furent chassés plus tard et dispersés dans toute l’Arabie (4).

Les seconds, les Moustaribas des auteurs Musulmans, c’est-à-dire « les devenus arabes », étaient venus de Syrie et de Chaldée. Une fraction de ces émigrés à laquelle appartenaient les ancêtres de Mahomet, prétendait descendre d’Ismaël, fils d’Abraham.(5).

Une vive antipathie divisait ces deux groupes ethniques. Le premier avait comme centre Yathreb qui devint plus tard Médine; le second, La Mecque. Les Yéménites, établis dans les parties fertiles, étaient sédentaires et se livraient à l’agriculture ; les Moaddites étaient, nomades, pasteurs et caravaniers.

Ce n’est là qu’une vue schématique ; en réalité, toutes ces tribus, quelle que fui leur origine, vivaient dans l’anarchie la plus complète : l’anarchie sémite (6).

Aucun lien entre elles : pas de passé, aucun de ces grands souvenirs qui flottent sur les géné­rations comme un drapeau et qui, constituant un patrimoine commun de gloire et de fierté, créent une solidarité entre les individus. Ces pillards, ces caravaniers, ces pasteurs, ces culti­vateurs vivant au jour le jour n’ont pas d’histoire: leur existence monotone de lutte pour la vie ne laisse pas plus de traces que les pas des chameaux sur le sable des dunes.

Même pas de lien religieux (7): chaque tribu avait son idole protectrice, un vague souvenir du culte des ancêtres. Ça et là, quelques tribus juives, venues de Syrie; des tribus chrétiennes, venues (le Syrie ou d’Abyssinie; d’autres venues de Perse, vouées au sabéisme et au manichéisme : une prodigieuse diversité de cultes et de, croyances.

Pas de gouvernement ; pas d’organisation sociale, en dehors de la famille et de la tribu.

Ni art, ni littérature, chez des individus absorbés par les soucis de la vie dangereuse : quel­ques rapsodies rappelant de loin les chants de nos trouvères.

Aucun autre idéal que la satisfaction des besoins immédiats ; aucun but que la poursuite de la subsistance quotidienne. Une proie, un coup de main heureux, un repas plantureux, tel était leur idéal : ce peut être celui d’un individu recroquevillé dans son égoïsme ; ce ne peut être celui d’un peuple (8).

Ces guerriers et ces pillards étaient volontiers épicuriens. Les vers des poètes de l’époque semblent inspirés d’Horace :  » Jouissons du présent, car bientôt la mort nous atteindra « (9).

Cependant tu milieu de cette anarchie géné­rale de tribus errantes ou sédentaires, un fait se dessine dès les temps les plus reculés : l’an­tagonisme des Yéménites et des Moaddites : c’est la vieille querelle des sédentaires et des nomades, des cultivateurs et des pasteurs. Cet antagonisme s’affirmait par la lutte entre Yathreb et La Mecque.

Yathreb, plus favorisée que La Mecque sous le rapport du climat, adossée au massif humide du Nedjed, était entourée de terres fertiles. Ses habitants se livraient à l’agriculture et au petit négoce, et comme ce sont des métiers qui fixent, ils devinrent sédentaires. Leurs moeurs s’adoucirent, si bien qu’après des siècles de vie tranquille, ils formaient, au temps de Mahomet, une population paisible de cultivateurs, d’arti­sans et de petits boutiquiers (10). Les Juifs et les Chrétiens, venus en assez grand nombre de Syrie, y propageaient leurs doctrines religieuses. Les idées de fraternité humaine, de pardon des injures du Christianisme, avaient vaguement gagné les esprits. Les Juifs, bercés de vieilles traditions messianiques, parlaient volontiers de la prochaine apparition d’un envoyé de Dieu. Le culte des idoles, sapé par les Juifs et les Chrétiens, était quelque peu déserté. Bref, au milieu de l’anarchie générale, Yathreb était une ville d’ordre, la cité la plus paisible de l’Arabie (11).

A quatre cents kilomètres au sud, La Mecque, située dans un creux sabloneux, au milieu de collines nues et stériles, peuplée de gens turbu­lents, avait tourné son activité vers l’élevage et le grand commerce des caravanes. Communi­quant avec les nations maritimes par son port de Djeddah, elle était devenue le principal entre­pôt de n’importe quel commerce alors existant entre les pays indiens et les pays occidentaux : Syrie, Egypte, voire Italie (12). C’est vers elle que se dirigeaient les caravanes de l’Inde et de la Perse, chargées de produits précieux, ivoire, poudre d’or, soie, aromates.

Les gens de Yathreb, poussés par l’appât du gain, avaient bien essayé de détourner à leur profit une partie de ce trafic; ils n’y avaient pas réussi pour trois raisons :

D’abord, parce que les caravanes préféraient La Mecque qui, placée à une distance égale de trente jours de marche du Yémen et de la Syrie, leur permettait, soit à l’aller, soit au retour, d’hiverner dans le premier de ces pays et d’es­tiver dans l’autre.(13)

Ensuite, parce que les Mekkois, gens entre­prenants, n’attendaient pas les caravanes; ils en organisaient eux-mêmes, échangeant les produits de la Syrie, de l’Egypte et de l’Abyssinie, contre ceux du bassin de l’Euphrate, de la Perse et de l’Inde. Les chameaux koreichites se chargeaient de précieux fardeaux dans les marchés de Sana et de Merab, et dans les ports d’Oman et d’Aden (14). Les Mekkois étaient devenus les rouliers du désert, les courtiers entre les peuples, asiatiques et méditerranéens. Les gens de Yathreb, laboureurs et petits boutiquiers, étaient incapables d’un pareil effort.

Enfin, parce que La Mecque était, depuis les époques les plus reculées, un lieu de pèlerinage ou l’on allait se prosterner dans le temple de la Kaaba, devant une pierre noire qu’on disait avoir été apportée du ciel, au temps d’Abraham, par les serviteurs du Dieu tout puissant (15). Diodore de Sicile rapporte que la Kaaba était, du vivant de César, le temple le plus fréquenté de l’Arabie. Les Koreichites – la tribu de Mahomet – étaient même les administrateurs du temple, ce qui leur procurait des gains appréciables.

Le commerce et la religion faisaient de La Mecque un centre social important. Il en résultait pour elle une grande prospérité dont les gens de Yathreb étaient fort jaloux. Aussi détestaient-ils les Mekkois qui le leur rendaient bien. Ils les détestaient également pour leur vie licencieuse. Riches, d’esprit large, peu scrupuleux, idolâtres, ne connaissant d’autre loi que la satisfaction de leurs désirs, les Mekkois étaient des jouisseurs, dédaigneux des subtilités de la morale.

Un poème de l’époque donne une idée exacte de leurs mœurs : « Dès le matin, quand tu te présenteras – dit le poète à son ami – je t’offrirai une coupe pleine de vin ; et aurais-tu déjà savouré cette liqueur à longs traits, n’importe, tu recommenceras avec moi. Les compagnons de mes plaisirs sont de nobles jeunes gens, dont les visages brillent comme des étoiles. Chaque soir, une chanteuse, parée d’une robe rayée et d’une tunique couleur de safran, vient embellir notre société. Son vêtement est ouvert sur la gorge. Elle laisse les mains amoureuses se promener librement sur ses appas… Je me suis livré au vin et aux plaisirs ; j’ai vendu ce que je possédais, j’ai dissipé les biens que j’avais acquis moi-même et ceux dont j’avais hérité. Censeur qui blâme ma passion pour les plaisirs et les combats, as-tu le moyen de me rendre immortel ? Si ta sagesse ne peut éloigner de moi l’instant fatal, laisse-moi donc prodiguer tout pour jouir avant que le trépas m’atteigne. L’homme qui a des inclinations généreuses s’abreuve à longs traits pendant sa vie. Demain, censeur rigide, quand nous mourrons l’un et l’autre, nous verrons qui de nous deux sera consumé d’une soif ardente.(16)

Les gens de Yathreb, d’esprit étroit – l’esprit des paysans et des boutiquiers – influencés d’ailleurs par la propagande juive et chrétienne, vivaient chichement, en gagne-petit. Comparés aux riches caravaniers de la Mecque, grands brasseurs d’affaires, de conscience élastique, c’étaient de petites gens, de mœurs austères, d’habitudes régulières, de tempérament paisible et débonnaire.(17)

Les Mekkois les traitaient, avec un souverain mépris, de crasseux, de couards, d’eunuques. Rendant injure pour injure, les gens de Yathreb les appelaient bandits et voleurs de grands chemins.

La religion s’en mêlait. Les Juifs, établis à Yathreb, avaient réussi par leur prosélytisme à faire partager leurs croyances à quelques familles des Ans et des Khazdradj. Les Mekkois attachés aux vieux cultes idolâtres, non par conviction religieuse, mais par intérêt, parce que la Kaaba leur attirait des visiteurs et des clients, en profitaient pour cingler leurs adver­saires de l’épithète de Juifs.

La rivalité de Yathreb et de La Mecque a une importance considérable. Au milieu du désordre général, ces deux villes représentent les deux seuls centres de la pensée arabe. Ce sont leurs querelles qui ont favorisé le développement de l’Islam et qui, plus tard, ont été pour l’Empire musulman une cause de troubles et de divisions. Si Mahomet, renié par les Mekkois, traqué, menacé de mort, n’avait pas trouvé à Yathreb un refuge et un appui, il est fort probable que sa tentative eut avorté et que son nom serait tombé dans l’oubli comme ceux de tant d’autres prophètes de la même époque.

Grâce à leur esprit d’entreprise les Mekkois ne tardèrent pas à s’enrichir. Le commerce des caravanes, doublé de celui des esclaves, rapportait gros. Ces bédouins devinrent tout d’un coup de grands seigneurs. Ils en prirent les allures.

Or, la fortune modifie les caractères. Elle diminue l’esprit guerrier ; elle rend conserva­teur. On ne risque sans arrière-pensée sa vie que quand on n’a rien à perdre. Les peuples belliqueux sont toujours les plus pauvres et, parmi les guerriers, les plus ardents à la lutte sont ceux qui ne sont pas encore chargés de butin. L’homme aisé songe à jouir de ses biens et il ne peut en jouir qu’avec l’ordre et la sécurité.

Possédant la richesse, les Mekkois entendaient, vivre agréablement. Ils souffraient fort de l’anar­chie générale à la faveur de laquelle les pillards rançonnaient les caravanes et des luttes entre tribus qui nuisaient au trafic. Aussi s’indignaient ils des actes de brigandage des bédouins et prêchaient-ils le respect du bien d’autrui. Ces anciens forbans devenaient vertueux.

Hommes d’action, les Mekkois ne se conten­tèrent pas de préconiser l’ordre ; ils agirent pour l’imposer. Plusieurs personnages considé­rables de la tribu des Koreichites, Waraca, Othman, Obeidollah, Zaïd, fils d’Amr, fondè­rent dans ce but, en 595, une sorte de ligue, appelée Hilf el Fodhoul, fédération des Fodhoul.

Les Fodhoul se proposaient de combattre par tous les moyens l’anarchie nuisible au commerce et, par conséquent, a leur prospérité ; ils tentè­rent d’abord de supprimer ou tout au moins d’atténuer les conflits entre tribus en instituant des trêves ou suspensions d’hostilités sous les prétextes les plus divers : Mois sacré, pèlerinage, marchés importants (18). Ils travaillèrent même à grouper les tribus, à les fédérer eu usant de différents moyens.

Ils firent d’abord appel à ce qu’on pourrait appeler le patriotisme arabe, à la haine contre l’étranger. Dans cet ordre d’idées, un événe­ment favorisa leurs projets. Les Abyssins, conduits par le Négus Abrahah, avaient tenté de s’emparer de La Mecque dont la richesse excitait – leurs convoitises. Les tribus de la région, ayant accepté, sous la menace du danger, de se réunir sous la direction d’Abd-el-Mottaleb, avaient repoussé l’ennemi. Celui-ci s’étant alors retourné contre le Yémen, en avait été chassé par les tribus groupées sous l’autorité d’un prince hémyarite (19).

A la nouvelle de ce dernier succès, Abd-el­-Mottaleb se rendit en personne à Saana pour féliciter au nom des Koreichites le prince hémyarite. Cette démarche était significative.

C’était un pacte de solidarité : c’étaient les enfants de la même patrie qui se rapprochaient et s’entendaient.

L’ennemi expulsé, les tribus avaient aussitôt repris leur liberté, mais les Fodhoul, encouragés par le succès de leur initiative, se mirent à exploiter les sentiments de xénophobie des Bédouins. Les circonstances favorisaient cette propagande, puisque les Abyssins à l’Ouest, les Grecs au Nord, les Persans à l’Est, menaçaient l’Arabie.

Les Fodhoul songèrent également, pour mieux rapprocher les tribus, à réaliser l’unité de la langue. On ne s’entend bien que lorsque l’on se comprend bien et pour se comprendre, il faut parler la même langue. Or, l’Arabie était une véritable Babel de dialectes. La trame de la langue était bien l’Arabe, mais déformé dans chaque tribu par la prononciation ou par l’usage d’expressions locales, si bien qu’un bédouin du Nedjed ne comprenait, pas celui du Hedjaz et (lue ce dernier n’était pas entendu de son semblable du Yémen (20).

Les Fodhoul utilisèrent très habilement les poètes, sorte de trouvères qui, dans chaque tribu, chantaient les exploits des guerriers et des amoureux.  » Ces poètes reçurent mission de créer une langue plus générale. Leurs vers, récités partout, devaient fixer les mots destinés à représenter irrévocablement les idées ; lorsque, plusieurs familles appliquaient deux expressions différentes à la même pensée, on adoptait celle que le poète avait choisie et la langue arabe se forma peu à peu  » (21).

Les Fodhoul tentèrent enfin de créer l’unité de religion : Tâche difficile. Chaque tribu idolâ­tre avait sa, divinité protectrice; mais il y avait des tribus juives à Yathreb et à Khaïbar ; des tribus chrétiennes dans le Hedjaz et le Yémen ; le culte sabéen et le manichéisme comptaient des adeptes sur le littoral du golfe Persique.

Chaque tribu tenait à ses croyances. Les Fodhoul ne pouvaient songer à combattre, l’idolâtrie, puisque le temple de la Kaaba attirait à La Mecque de nombreux visiteurs. En gens fort au-dessus des croyances vulgaires, ils conçurent l’idée ingénieuse de fondre tous les cultes en un seul, de façon à satisfaire tout le monde. Ils formèrent le projet d’une sorte de religion arabe qui, respectant les vieilles coutumes des Bédouins, s’assimilerait certaines croyances sabéennes, juives et chrétiennes. C’est ainsi qu’ils adoptèrent le principe sabéen d’un dieu supérieur et l’idée messianique juive relative à la prochaine apparition d’un prophète chargé ; d’établir le règne de la justice. Comme certaines tribus prétendaient descendre d’Abraham, ils vantèrent fort ce patriarche, pour plaire aux Juifs et aux Chrétiens.

Comme on le voit, les Mekkois, à qui les voyages avaient ouvert l’esprit, étaient des gens fort habiles. En travaillant, par intérêt commer­cial, au rapprochement des tribus et à la fusion des croyances, ils préparèrent sans s’en douter le terrain à l’Islam. Les Fodhoul furent les précurseurs de Mahomet qui, d’ailleurs, appar­tenant à leur ligue, puisa sans aucun doute dans ce milieu bien des idées dont on ne s’explique­rait pas autrement la source.


(1) LENORMANT.- Ouvrage cité t. V, p. 337.
(2) DOZY. – Ouvrage cité p.47.
(3) SEDILLOT. – Histoire Générale des Arabes, t.1, p.24.
(4) Sylvestre de SACY. – Mémoire sur l’Histoire des Arabes avant Mahomet.
(5) KAZIMIRSKY. – Introduction à la traduction du Coran, p.3.
(6) Voir DIODORE de SICILE. – Livre II.
HERODOTE. – Livre III.
STRABON Livre 16.
DION DE CASSIUS. – Livre 53.
(7) BURCKHARDT. – Ouvrage cité p. 160.
(8) BURCKHARDT. – Ouvrage cité p. 41.
(9) MOALLAKA d’AMR-Ibn-Kolthoum.
(10) LARROQUE.- Voyage dans la Palestine, p.110.
(11) G. SALE.- Observations historiques et critiques sur le Mahométisme, p.473.
(12) CARLYLE.- Les Héros, p.80.
(13) QOT’B EDDIN MOHAMED EL MEKKI.- Histoire de la Mecque.
(14) MASSOUDI.
(15) SEDILLOT.- Ouvrage cité, t. I, p.12.
Dr LEBON.- La civilisation des Arabes, p. 117.
(16) TARAFA.
(17) ES-SAHMOUDI.- Histoire de Médine. Traduction Wüstenfeld.
(18) AL KAZOUINI et AL SHAHRASTANI.
(19) CAUSSIN de PERCEVAL.- Ouvrage cité.
SYLVESTRE de SACY.- Mémoire sur l’Histoire des Arabes.
(20) SYLVESTRE de SACY.- Histoire des Arabes avant Mahomet.
(21) SEDILLOT.- Ouvrage cité p. 44.

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