CHAPITRE XVI (16)

L’Islam en lutte contre les nations européennes.- Le mouvement nationaliste musulman en Égypte. – Ses origines. – Le Parti national. – Moustafa Kamel Pacha. – Mohammed Farid Bey. – Le Parti du peuple. – Loufti Bey es Sayed. – Le Parti des réformes constitutionnelles. – Le cheikh Aly Youssef. -L’attitude de l’Angleterre: – Les intrigues des nationalistes égyptiens dans l’Afrique du Nord. – Le mouvement nationaliste en Tunisie. -L’évolution de la mentalité tunisienne. – Erreurs commises par le Gouvernement du Protectorat.

Au contact des peuples occidentaux, le musulman n’a pas évolué. Protégé par sa foi intransigeante, il n’a subi aucune influence ; au contraire, son hostilité envers l’infidèle s’est accrue. La demi-instruction qu’il a reçue dans les écoles européennes n’a fait que fortifier sa haine en lui donnant la conviction qu’il pouvait se passer d’une tutelle étrangère. C’est à la faveur de ce sentiment que s’est créé le parti nationaliste musulman qui, dans tous les territoires soumis à un Etat européen, dresse le Croyant contre l’infidèle. Ce parti vise au rétablissement de la puissance islamique et à l’expulsion de l’étranger.C’est une forme nouvelle du panislamisme, mais une forme plus dangereuse, parce qu’elle a des tendances réalistes, qu’elle vise un but pratique, immédiatement réalisable.

Ce mouvement d’émancipation est né en Égypte, par réaction contre la domination anglaise. Son inspirateur fut Moustafa Kamel Pacha qui, le 22 octobre 1907, fit acclamer à Alexandrie le programme du Parti national égyptien dont il était le chef : « Les Égyptiens pour l’Égypte ; l’Égypte pour les Égyptiens. »

Il ajoutait : « Nous sommes des spoliés et les Anglais des spoliateurs. Nous voulons notre pays libre, sous la domination spirituelle du Commandeur des Croyants. » Moustafa Kamel n’eût pas le temps d’agir; la mort le frappa le 10 février 1908, au début de sa tentative.

Celle-ci fut reprise par son successeur à la présidence du Parti national égyptien, Mohammed Farid Bey qui, appliquant les procédés les plus habiles de la politique orientale, tenta d’obtenir l’appui des puissances européennes rivales de l’Angleterre. Ceci prouve que les Jeunes Égyptiens se rendaient compte qu’ils étaient incapables de se soustraire, par leurs propres moyens, à la tutelle étrangère. Ils fondèrent d’abord des espoirs sur la France. Le 4 juin 1895, Moustafa Kamel avait adressé un véhément appel à notre Chambre des Députés, qui ne jugea pas à propos d’intervenir. Les Jeunes Égyptiens tentèrent alors de créer un mouvement d’opinion en France où ils trouvèrent quelques auditeurs complaisants. Comment se serait-on méfié de gens qui, tout en proclamant leur mépris et leur haine pour l’Angleterre, prétendaient considérer la France comme leur patrie intellectuelle.

Ce fut un spectacle curieux, et qui révèle la souplesse et la duplicité orientales, de voir les Jeunes Égyptiens se placer sous l’égide de la France, pour intriguer contre l’Angleterre, tandis que les Jeunes Tunisiens et les Jeunes Algériens s’adressaient aux Anglais, lors de l’affaire de Fachoda, et aux Allemands, lors de l’incident de Tanger, pour se débarrasser de la France. N’est-ce pas la preuve que le musulman n’est nullement reconnaissant aux peuples qui ont tenté de l’arracher à la barbarie et que, convaincu, malgré sa déchéance, de la supériorité de sa civilisation, il espère pouvoir la faire à nouveau dominer. (1).

Ayant perdu tout espoir dans l’intervention de la France, les partisans de l’émancipation égyptienne, se tournèrent vers l’Allemagne qui, depuis 1900, pour les besoins de sa politique extérieure, noua des intrigues avec tous les musulmans mécontents.

Moustafa Kamel et Farid Bey s’efforcèrent surtout de préparer les esprits à la révolte. Rendre l’étranger impopulaire, le faire passer pour un envahisseur et un usurpateur, montrer la légitimité de la rébellion contre son autorité, inspirer aux musulmans une confiance orgueilleuse en leur propre force, en leur rappelant la puissance de l’Empire des Califes, tel était leur plan. Avant de passer à l’action, il convenait de convaincre les esprits de la nécessité et de la possibilité de cette action. Cette conviction établie, on pouvait songer aux réalisations.

C’est dans ce but que fut fondé le Parti du Peuple dont le chef fut Loufti Bey es Sayed. Son programme était simple : obtenir progressivement le maximum de libertés, jusqu’à l’expulsion définitive de l’étranger ; utiliser l’appui et les efforts de l’Angleterre, pour la vaincre ensuite par les armes qu’elle aura elle-même forgées. L’instruction étant l’arme la plus efficace, il faut donc encourager les Anglais à multiplier les écoles, surtout les écoles purement indigènes, à remplacer les professeurs européens par des professeurs égyptiens. Plus tard, quand le peuple protégé sera convaincu de ses droits, on n’aura plus qu’à le dresser contre le peuple protecteur.

Cette politique, qui tend à ériger la ruse et la dissimulation en méthode d’action, ne doit pas étonner. Elle est conforme aux prescriptions de la foi islamique. Le croyant est en état de guerre permanente avec l’infidèle et ce droit, ce devoir de guerre éternelle, ne peut être que suspendu. « Faites la guerre, dit le Livre saint à ceux qui ne professent pas la vraie religion, jusqu’à ce que, humiliés, ils payent le tribut de leurs propres mains. » Cette formule explique l’attitude des partisans de l’émancipation musulmane, aussi bien en Égypte, qu’en Tunisie et en Algérie.

Un troisième parti, celui des réformes constitutionnelles, fut fondé par le Cheikh Aly Youssef, directeur de Al Moayad. Il réclamait le maintien de l’autorité khédiviale suivant l’esprit des firmans du Sultan, la création d’un Parlement national, l’instruction primaire gratuite et générale en langue arabe, celle-ci étant décrétée langue officielle, l’attribution des fonctions administratives aux Égyptiens.

La base de la réforme préconisée par le Cheikh Aly Youssef, c’est la langue arabe décrétée langue officielle pour l’enseignement dans toutes les écoles d’Égypte. Par ce moyen, on chassera les professeurs anglais et on supprimera ainsi l’influence que le peuple conquérant exerce, par leur intermédiaire, sur le peuple protégé. L’enseignement étant donné exclusivement en langue arabe, on évitera aux jeunes générations tout contact dangereux avec les idées occidentales. On façonnera les esprits comme on voudra ; on cultivera en eux le nationalisme et le fanatisme religieux ; on fera de bons et d’ardents musulmans, peu instruits, mais suffisamment assouplis pour obéir aveuglément aux ordres des réformateurs et se ruer, à leur commandement, contre les Anglais envahisseurs. Enfin, ces sujets sûrs, entreront, à leur sortie des écoles, dans les différents services de l’administration où ils supplanteront peu à peu les étrangers.

Ce premier pas franchi, il ne restera plus qu’à créer un Parlement national, ce qui sera facile, puisque les esprits des jeunes générations seront préparés à cette idée. Le Parlement obtenu, on intriguera avec les puissances rivales de l’Angleterre et on profitera d’une ère de difficultés, révolte dans les Indes, conflit en Europe, tous événements qui obligeront le peuple protecteur à porter son attention et ses forces ailleurs, pour déclancher le mouvement de rébellion et chasser l’envahisseur.

L’Angleterre tomba dans ce piège ; désireuse de montrer sa bienveillance à l’égard des Égyptiens, elle commença à réaliser une partie des réformes préconisées par le Cheikh Aly Youssef. En ce qui concerne l’enseignement notamment, elle tenta de le rendre le plus possible conforme à la mentalité, aux traditions et aux habitudes des peuples musulmans ; elle créa des écoles à l’usage exclusif des indigènes où l’instruction était donnée en langue arabe. Une commission, composée de personnalités les plus éminentes du monde religieux et politique égyptien, fut chargée de traduire en langue arabe, en les adaptant aux prescriptions koraniques, les principaux manuels scolaires d’Europe.

Cette commission constitua ainsi une bibliothèque, qui comprenait des traités de géographie, d’arithmétique, d’histoire, de physique, de chimie, d’histoire naturelle etc., rédigés en arabe, avec les formules religieuses habituelles, Pour accomplir cette tâche considérable, elle utilisa les travaux des savants arabes du Moyen. Age à qui elle emprunta les termes techniques et les définitions scientifiques, de telle sorte que le jeune Égyptien pouvait acquérir, dans sa propre langue, des connaissances pratiques.

On sait comment celui-ci reconnut cette attitude généreuse. Les jeunes générations éduquées par l’Angleterre et qui, sans son appui, seraient restées dans l’ignorance, se dressèrent contre elle et, aujourd’hui, se jugeant capables de s’administrer elles-mêmes, elles ne songent qu’à se débarrasser de la tutelle étrangère.

Telles sont, brièvement exposées, les origines et les tendances du mouvement nationaliste musulman en Égypte. Les théories des promoteurs de ce mouvement, répandues peu à peu à la faveur de l’instruction donnée dans les écoles créées par l’Angleterre, dressent aujourd’hui l’Égypte contre la nation protectrice et provoquent, chaque jour, de graves difficultés.

L’Angleterre, rompant avec ses habitudes égoïstes, s’est ingéniée à répandre l’instruction parmi le peuple égyptien, à développer sa prospérité, conformément aux principes et aux habitudes des peuples civilisés. Ses efforts n’ont abouti qu’à des résultats négatifs.

Les Jeunes Égyptiens, instruits par l’Angleterre, aux frais de l’Angleterre, dans des écoles anglaises, se sont dressés contre elle, au nom de l’Islam et au cri de : « L’Égypte aux Égyptiens. »

Mais, non contents de travailler à la libération de leur territoire, ils ont intrigué en Tunisie et en Algérie pour créer un vaste mouvement de nationalisme musulman, prouvant ainsi qu’ils n’étaient pas, comme ils le prétendaient, des nationalistes égyptiens, mais des nationalistes musulmans. On n’en sera nullement étonné, si l’on veut bien se rappeler que les peuples musulmans sont étroitement solidaires, que la religion les a solidement réunis et cimentés en un bloc parfaitement homogène, malgré la diversité des races, des origines et des coutumes. Le musulman de l’Inde diffère étrangement en apparence du bédouin de l’Arabie ; celui-ci ne ressemble guère au Turc, à l’Égyptien, au Berbère algérien et marocain, et ces derniers ne pensent ni n’agissent comme leurs coreligionnaires de la Perse, de Sumatra ou de la Chine. Ils sont même parfois désunis. Les tribus arabes du Yémen se révoltent à tout instant contre la domination ottomane ; les nomades qui errent entre La Mecque et Médine n’hésitent pas à piller les caravanes de pèlerins qui se rendent aux Villes saintes ; les Kabyles algériens méprisent les populations arabisées; celles-ci détestent les Djerbiens et les Mozabites; les Chambaas du désert rançonnent volontiers les paisibles habitants des oasis. Mais ce sont là des querelles intestines, des rivalités de gens appartenant à la même famille ; seulement, si une intervention étrangère se produit, immédiatement, les frères ennemis de la veille oublient leurs dissensions pour faire face contre l’infidèle. L’Islam a réalisé cette œuvre absolument extraordinaire de pouvoir réunir et faire communier dans le même idéal les peuples les plus divers, les plus dissemblables, les plus éloignés les uns des autres; si bien que tout mouvement qui se produit en un point quelconque du territoire musulman a nécessairement sa répercussion sur les autres points. C’est précisément le cas pour les intrigues du Parti national égyptien.

La parole enflammée de Moustafa Kamel Pacha et de Mohammed Farid Bey, les campagnes violentes de Al Moayad, de Al Iewa, de Al Garidah et de Al Minbar, les appels à la révolte de Loufti Bey es Sayed et du Cheikh Aly Youssef ont eu un écho ailleurs qu’en Égypte. L’Afrique du Nord a tressailli à la voix de ces tribuns de l’Islam. La Tunisie entendit d’abord leur appel qui, de proche en proche, s’étendit à l’Algérie et au Maroc. Déjà, en 1906, au cours d’une séance orageuse de la Chambre des Communes, Sir Edward Grey, ministre des affaires étrangères, constatait le rapide développement du mouvement nationaliste : « Toute cette année, disait-il, le sentiment fanatique est allé croissant en Égypte, mais il n’y est pas resté confiné. Il s’est répandu dans toute l’Afrique du Nord ».

Depuis, ce mouvement s’est encore accentué, non seulement à cause de l’expédition italienne contre la Tripolitaine qui a fortifié le sentiment de la solidarité chez les musulmans, mais surtout à cause des excitations et des intrigues du parti Jeune Turc, encouragé par l’Allemagne.

L’évolution de ce parti est extrêmement curieuse. La révolution Jeune Turc fut préparée et déclanchée par un certain nombre d’intellectuels ottomans, en majorité chrétiens et israélites qui, éduqués dans les écoles de l’Europe, avaient puisé dans l’enseignement occidental la notion des progrès à introduire dans le monde musulman. Il est incontestable, qu’au début, ce mouvement de régénération s’inspirait d’idées généreuses et qu’il s’efforçait de copier la Révolution Française. Mais dès que les Jeunes Turcs se furent emparés du pouvoir, ils se heurtèrent au fanatisme de la masse populaire; ils furent accusés d’impiété et d’hérésie et, sous la poussée de l’opinion publique, les éléments non musulmans de la révolution furent rapidement évincés. Les Ottomans restés à la tête du mouvement s’empressèrent de faire des concessions au peuple, si bien que l’idée de la révolution fut totalement faussée. Ils allèrent même plus loin, puisqu’ils ne tardèrent pas à faire montre d’un nationalisme intransigeant qui provoqua de multiples incidents avec les puissances européennes et, notamment, avec l’Italie (2). La guerre de 1914-1918 et les complications qui en résultèrent : morcellement de la Turquie, revendications de la Grèce, occupation de territoires nouveaux par l’Angleterre et la France n’ont fait que surexciter les passions et accentuer le nationalisme religieux des musulmans.

La Tunisie et l’Algérie qui avaient été, dans le passé, soumises à une propagande active de la part des agents du panislamisme, n’ont pas échappé à cette surexcitation. Le nationalisme musulman, éclos en Égypte à la faveur des circonstances rappelées plus haut, fut accueilli avec faveur, dès la première heure, en Tunisie. La population de la Régence ressemble fort à celle de l’Égypte. Elle possède, comme elle, une bourgeoisie instruite, éclairée, policée, qui raisonne, qui a conscience de sa dignité et qui est animée de sentiments religieux très vifs et très sincères.

Contrairement à l’Algérie, la Tunisie a bénéficié, dès le début de la conquête arabe, d’une vie intellectuelle très intense. Tunis fut, de tout temps, un centre d’études florissant qui exerçait une influence très réelle, non seulement en Tunisie, mais encore en Algérie et jusqu’au Soudan. Après le Caire, c’était la capitale intellectuelle de l’Afrique. D’autre part, depuis l’avènement des Beys, la Régence a toujours possédé une organisation politique et administrative que le Protectorat français n’a que très légèrement modifiée et qui favorisa la constitution d’une société parfaitement homogène. Contrairement à ce que l’on observe en Algérie, où les tribus ont été disloquées, dispersées, émiettées par la conquête et par les mesures de répression que nécessitèrent les grandes insurrections, on se trouve, en Tunisie, en présence d’une société très sagement équilibrée, dont les différents éléments sont coordonnés avec ordre et qui possède une unité parfaite. C’est à la faveur de cette unité qu’a pu se créer une opinion publique, reflétant les tendances et les aspirations de la population (3).

Cette opinion s’est d’autant plus facilement constituée dans le sens des traditions islamiques, que la Tunisie a toujours entretenu des relations étroites avec la Turquie d’une part, sous la suzeraineté de laquelle elle était placée politiquement et religieusement, et d’autre part, avec l’Égypte, et que la bourgeoisie lettrée pouvait, par les journaux, se tenir au courant des événements et des mouvements d’idées du monde musulman. Même depuis le Protectorat français, la plupart des publications de Constantinople, du Caire et d’Alexandrie sont lues en Tunisie. Nos autorités ont, à plusieurs reprises, interdit l’entrée de certains organes xénophobes et panislamistes, comme Al Moayad et Al Lewa, mais cette interdiction était une raison de plus pour qu’on se les procurât et qu’on se les passât sous le manteau.

Enfin, il existe en Tunisie une presse musulmane d’une valeur incontestable. Ses rédacteurs, dont la plupart sont des écrivains de talent, très renseignés sur la politique musulmane, savent, avec beaucoup d’habileté, tromper la surveillance de la censure et répandre, par des allusions discrètes dont nos interprètes ne peuvent saisir les nuances, toutes les idées utiles à la propagande islamique. Tunis possède également de nombreux libraires et imprimeurs arabes où les lettrés peuvent se procurer les ouvrages des meilleurs docteurs musulmans. Les boutiques de ces libraires sont de véritables cénacles où se réunissent les gens de la classe aisée pour discuter sur les faits du jouir, lire et commenter les publications interdites et se communiquer les correspondances reçues de Turquie et d’Égypte. De là, les nouvelles se répandent dans les mosquées, les cafés maures et les marchés.

Par ce qui précède, on conçoit comment ce peuple, d’une intelligence très vive et qui, dans les villes, compte fort peu d’illettrés, a pu se tenir au courant des tendances du monde musulman moderne et acquérir la conscience de ce qu’il considère comme ses droits et ses devoirs.

Ses sentiments religieux, avivés par les campagnes violentes des journaux turcs et égyptiens, n’ont pas tardé à verser dans le fanatisme et cela, d’autant mieux, que le développement dela colonisation française a lésé les intérêts de la classe fortunée. Nos véritables adversaires en Tunisie, ce sont les fils de la vieille bourgeoisie ; ils ne nous pardonnent pas la révolution que nous avons accomplie dans la société indigène. En permettant aux humbles de s’élever par leur travail, en nous efforçant d’appliquer à tous une justice uniforme, but que nous n’avons atteint que partiellement et d’une façon très relative, nous avons supprimé bien des abus et ruiné une foule de privilèges dont jouissait la bourgeoisie. Celle-ci nous en tient rigueur et comme son animosité et son dépit cadrent parfaitement avec son hostilité religieuse, il est naturel qu’il en soit résulté un mouvement nettement xénophobe. Obéissant à la discipline religieuse et ne voyant, dans cette affaire, que la lutte du Croissant contre la Croix, la foule ignorante et fanatique suit la bourgeoisie dans son attitude d’opposition.

(01) LORD CROMER.- Rapport à Sir Edward Grey. Mai 1906
(02) Albert FUA.- Hist. Du Comité « Union et Progrès ».
(03) ABDELJELIL ZAOUCHE.- Les métiers des villes de Tunisie.- La conditions des métayers indigènes en Tunisie.

Publicités

2 Réponses to “CHAPITRE XVI (16)”

  1. Xavier Says:

    Les notes au pied manquent sous ce chapitre [Soit elles manquent dans le livre, soit il y a eu un défaut de numérisation. Je n’ai plus les scans à partir desquels le texte a été OCRisé vu que mon précédent ordinateur m’a été volé lors d’un cambriolage. Le propriétaire du livre, qui me l’avait prêté pour sa numérisation, est mort et sa bibliothèque a été vendue avant que je puisse même proposer de racheter le livre de Servier. J’aurai mieux fait de ne jamais le rendre… Si jamais un internaute avait cet ouvrage, fort rare, dans sa bibliothèque, qu’il nous laisse un commentaire avec les notes de ce chapitre]

  2. edm Says:

    bonjour,
    je viens d’acquérir un livre d’origine. et ai ajouté les notes de bas de pages que voici:
    (01) LORD CROMER.- Rapport à Sir Edward Grey. Mai 1906
    (02) Albert FUA.- Hist. Du Comité « Union et Progrès ».
    (03) ABDELJELIL ZAOUCHE.- Les métiers des villes de Tunisie.- La conditions des métayers indigènes en Tunisie.
    salutations Ed
    [C’est rajouté en fin de texte, merci BEAUCOUP.]

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :